mon histoire

Je m'appelle Salomé et ...

Quand j'avais 7 ans ma mère m'avais inscrite a prendre des cours d'équitation pendent 1 trimestre avec mon cousin. Je stressée a chaque fois qui fallait y aller, j'avais mal au ventre ! Quand le trimestre fut fini ma mère me demanda si elle voulait que je reprenne l'équitation, j'ai tout de suite dit NON ! 2 année passèrent et les chevaux m'attirer de plus en plus je trouver que c'étais un magnifique animal. Je demanda à ma mère de m'inscrire à l'équitation et que je voudrais réessayer, elle me dit oui et m'inscris pour la rentrée. Elle m'avez inscrite a Dangeul (http://www.dangeul.com/ si vous connaissez dite le moi) Quand le premier cours arriva j'étais toute folle !!! Quand j'y étais je trouvé qu'il y avez beaucoup de monde dans le cours, 9 personnes ! Et le moniteur aller trop vite ! En parlant de « trop » il nous avez mi au trop dé qu'on étais sur le cheval, et certain on paniqués !!! Moi j'avais fait des ballades pendant les grandes vacances scolaires et je savais faire : pas et trop, peu de galop (sens le faire exprès). Et je trouvée qu'il y étais allé un peu fort, mais bon !
Pendant une année j'en est fait et je eu mon galop 1. L'été (août) qui suit j'ai fait un stage d'une semaine, et une randonnée de 2 jours été organisée (pour ceux qui veulent). Mon moniteur me demanda si je le veux, et je dis non. Mais j'ai réfléchi et j'ai dit oui (j'en rêvée !). Il me demanda qu'elle poney je voulait prendre je dit Idéfix mais il étais pris du coup j'ai du me taper le vieux poney de centre équestre, Ka (tète en l'aire). Je me rendit conte que tout ceux (on étais 7) qui fessez la ballade avez des jeunes chevaux (Nounours, Neige...) et que tout les cavaliers avais au moins leur galop 3, 4 ! Et moi galop 1 ... Alors je demanda a mon moniteur si j'avais le niveau pour faire cette ballade et me dit : bien sur ! Le lendemain nous avions rendez-vous à 8 heure, nous avons préparez et mit les six jeune chevaux et le poney dans le camion a chevaux. Nous sommes partis a 9 heure 30 au lieu de 9 heure. Dans le camion nous étions serrez tout les 7 ! Aiiiiiiii les jambes en compote et les fourmi ! Nous sommes arrivez dans une maison de randonneurs (se n'est pas une cabane !) non ses un hôtel en mabilom, alors nous avons posez nos affaires. Et nous sommes aller sortir les chevaux et on les a mit dans un champs pour les chevaux de randonneurs. Après nous avons sorti les matériels et on a sellé les chevaux, poneys pour une ballade de 4, 5 heures. C'était comme dans un rêve, soffe que c'était en vrai ! Alors on ses balader dans la forêt, non pas balader mais perdu dans la forêt ! Comme même un moniteur d'équitation qui ne connaît pas son chemin ses bizarre (il n'est pas très organiser) mais il s'est le retrouver bien longtemps
après ... Nous sommes passés dans un tout petit chemin où tout autour il y avait des ronces et en plain milieu un trou ! Le cheval de mon moniteur s'existé de plus en plus et sa l'énervé. Alors je lai sauté la gorge serrez (je n'ai jamais fait d'obstacle). Mes a l'atterrissage OUFFF ! Après on retrouva notre chemin (heureusement). Et on traversa un champs au grand galop c'était super ! Une fille du groupe dit que son grand père habité pas très loin d'ici et comme Bruno (mon moniteur) le connaicé il a dit qu'on passera dire bonjours. Quand nous sommes arrivés la fille alla le chercher mais il n'étais pas la ! Alors on est repartis, et on est arrivés sur un long chemin plat, alors on a galopé a fon ! Mais mon poney (vieux poney plutôt !) ne regardé pas devant lui : il essayé d'attrapé les feuille des arbres en auteur. Devant moi je vu que les chevaux se rabaté sur le coté et d'autre non mes qui sauté un trou (une fissure d'égout). Moi je rabata mon poney sur le coté, mais lui il ses remi au milieu et il na pas sauté mais il a mi ses antérieur dans le trou et il a basculé sur le coté et j'ai été éjecté de la selle et je suis tombée sur une trace de roue de tracteur sèche et la j'ai eu trop mal !!! Je suis resté allongé 10 bonne minutes et mon moniteur arriva et il me demanda si sa allé ... Après je remonta sur mon poney et il me dit qu'on étais bientôt arriver et si j'allais bien, non je vais pas bien du tout j'ai mal a ma jambe droite !!! Quand nous sommes arriver j'ai réussi a descendre de mon poney sur la jambe gauche. Après Bruno est arriver et ma dit qu'il aurait pu m'aidez, et si je voulais appelez mes parents pour rentrer, je dit que non sa ira pour l'instant ! Le soir au resto j'avais terriblement mal !!! Nous sommes revenu au gîte pour dormir. La nuit a été longue, je n'ai pas dormi du tout. Malgré le doliprane ... Le lendemain matin on appela mes parents car Bruno voyait que j'allais vraiment pas du tout ! Une monitrice est venue me chercher. Arriver au club je savais pas quoi faire, regardez d'autre monté ? mouai. J'attendis ½ heure avant que mon père arrive. Il m'emmena faire une radio (ma mère est radiologue). On m'a fait des radio et au bout de 2 heure on m'annonça que je mettais cassé le « col du fémur » ! Et qu'on me plâtera ma jambe ses a dire du haut du ventre jusque sur ma jambe droite pendant 45 jours allongé ! (Quand je dis le haut du ventre c'est sou les bras). Alors vous imaginer ??????? D'abords je restai 1 semaine à l'hôpital avec des tractions sur mes jambes. Sa va pas du tout les trois premier jours, mais après tu sent presque rien. Je suis allé au « bloc » pour qu'on me plâtre. Quand c'été fini j'étais bien ! Il restais plus qu'a attendre 45 jours et sa serait PRESQUE fini. Je croyais que j'allais m'ennuyer, mais pas du tout j'avais tout des trucs à faire ! En faite les 45 jours sont passés presque vite. Quand c'était le jour du déplâtrage j'étais contente ! Mais après il faudra 2 semaine de fauteuil roulent, 2 mois ½ de béquilles. En faite ce n'est pas encore fini ! Et le pire il faut que j'ay voir madame Brechet (la docteur) pour quelle me dise quand je pourrait remonté. Sa je l'attend de puis qu'on ma mis le plâtre. Mais il faut du temps avant quelle voiye si je peut remonté. Pour linsse-temps je suis que au déplâtrage. Voila on m'a déplâtré et dans 2,3 semaine je vais au collège, en faite je suis en 6e et du coup j'ai loupé la rentré. Quand le fauteuil roulant, les béquilles sont passées, c'est-à-dire 3 mois après je vais chez madame Brechet pour quelle me disent si je peu reprendre l'équitation. Et elle m'a dit que OUI !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Je peu reprendre tout de suite !
Alors avec ma mère en rentrant on a décidé de prendre un cour particulier dans un autre club, car on a pensé de changé de club. Le nouveau club c'est Blandan, à « Savigné L'évèque ». (dit le moi si vous connaicé) Pour le cour j'ai monté Birdy, pas bédi mais : beurre di. Ma mère chez pas qui elle a monté. ci... Lucky (une jument)
Et voila la fin de mon histoire ...

END
PS : je ne dit AUCUN propos méchant sur le CE de Dangeul.. C'est un centre-équestre avec de superbeS instalationS (un manège olympique, et plein d'autre chose..). Mais c'est l'éducation des chevaux qui me déplais, moi je recherche plutot un club trankille et on a trouvé blandan !!!

# Posté le jeudi 25 mai 2006 13:24

Modifié le dimanche 26 août 2007 03:53

pour les gars qui ne le réspecte pas

1) Aimé, ce n'ai pas se regardé l'un l'autre
c'est regarder ensemble dans la même direction
2) L'amour c'est un cadeau qu'on ne peut pas refuser,
car c'est le plus beau cadeau que l'on peut espérer
3) L'amour est comme une fleur, c'est un éclat de douceur
qui rend si belle la vie
4) Aimé c'est offrir a l'hêtre aimé, sans rien attendre en retour;
Aimé c'est donné sans conté , c offrir tout son amour
5) l'amour c'est un état esprit, pleins de moment unique qui remplisse
notre vie d'instant magique.

# Posté le jeudi 25 mai 2006 13:27

tu vend un cheval, poney

tu vend un cheval, poney
Si tu recherche ou tu vend un cheval, poney ... Si tu veux le dire et je le mais sur mon blog, gratuit. Il suffit que tu l'm'aite :

Nom : Myrtille* Prix : 2100 ¤*

Origines : Père : Koala Du Tirol *
Mère : Lilirose De Clarina*

Sexe : Jument*
Age : 6 ans*
Race : Haflinger*
Taille : 1m46*
Aptitude(s) : randonnée, CSO, loisirs, Horse-ball ...*
Robe : Alezan crin lavée*

Annonce : Vends jolie Ponette cause manque de temps
Avec 1bon coup de saut. Super douce. Convient a tout cavalier .

Photo :

# Posté le jeudi 25 mai 2006 13:32

petite parentèse()

j'épère que vous aimé la lecture... car je mais des histoire vrai de chevaux. CONSEIL : retient tes larme !
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# Posté le jeudi 25 mai 2006 13:35

Meigo

Meigo
Je m'appelais Meigo, j'avais des maîtres très gentils. Ils prenaient soin de moi, et la petite fille me donnait toujours des carottes et des pommes. L'été j'étais dans un pré magnifique, pleins de fleurs qui sentaient bon, et l'hiver, on me mettait dans un box toujours propre.
Un jour que j'étais attelé pour aider mes maîtres à emmener leurs légumes au marché, nous arrivâmes sur un chemin caillouteux, glissant, pleins de bosses et de trous. Mes maîtres me demandèrent de galoper. Je n'étais pas sûr, c'était dangereux. Ils me redemandent, je pars au galop. Je leur faisais confiance, jamais ils ne m'emmèneraient dans un endroit dangereux. Jamais ils ne me feront de mal...
Mais je mis le pied dans un trou très profond et je suis tombé, la charrette se retournant sur moi. Mes maîtres criaient. Après un instant noir, je sentis la charrette se soulever, puis quelqu'un me tirer par la bride. Je me suis levé, mais je suis retombé. Mon antérieur gauche me faisait souffrir horriblement. La petite fille criait, je ne comprenais pas ce qu'elle disait. Mes maîtres insistèrent, je me suis relevé.
Avec beaucoup de mal, je revins à la maison. Je savais qu'après ces terribles souffrances je découvrirais les bons soins de ma famille. Un homme arriva, celui qui venait chaque fois que quelque chose n'allait pas. Il parla à mes maîtres... La femme s'enfouit dans les bras de l'homme et la petite fille se mit à pleurer comme jamais.
Tard dans la nuit, la petite fille me rejoint. Mon pied me faisait souffrir, mais elle y faisait attention. Elle s'allongea contre moi, les yeux ruisselant de larmes et s'endormit.
Jamais je n'oublierais l'odeur de ses cheveux, ni la chaleur de son petit corps tout serré contre moi.
Le lendemain matin, le bruit de la porte de l'écurie me réveilla en sursaut. Je savais que c'était mes maîtres qui venaient pour me prodiguer des soins. J'en étais sûr. Je me suis levé avec difficulté, la petite se réveilla. Des humains que je ne connaissais pas me prirent par le licol et m'emmenèrent dehors. Mes maîtres y étaient, je hennis pour les accueillir. La femme s'enfuit le visage dans les mains, et la petite fille se mit à hurler. Elle se laissa tomber par terre, criant « Non ! Non ! ». Je voulais lui dire de ne pas s'inquiéter, je faisais confiance à ma famille. Ils allaient m'emmener dans un endroit où je serais soigné. Je voulais lui dire que je reviendrais bientôt...
Les hommes me firent entrer dans un camion. Je ne discutais pas, je faisais confiance à mes maîtres.
Il n'y avait ni eau ni nourriture, mais je me disais que c'était normal, jamais on ne me ferait de mal...
Après de longues heures interminables de souffrance, la porte du camion s'ouvrit. On me fit descendre, mais ils voulaient que j'aille plus vite. Un homme sortis un fouet et... AIE ! Il me frappa jusqu'à ce que je me retrouve devant un autre camion, cette fois pleins de chevaux. Je hennis, personne ne me répondit. L'homme me fouetta à nouveau, je suis entré. Pourquoi me fouettait-on ? Je ne faisais rien de mal... mais je faisais toujours confiance en ma famille. Je me disais que ce cauchemar allait bientôt finir, j'allais être soigné.
Dans le camion régnait une odeur de sang et de pourriture. Nous n'avions ni eau ni nourriture. Ma plaie causée par les coups de fouets me faisait mal, elle s'infectait.
Durant tout le voyage, près de la moitié des chevaux moururent. Soudain je vis un petit poulain. Il était seul, il hennissait, appelant du secours, personne n'y prêtait attention. Il devait avoir 5 ou 6 mois. Je le pris à mes côté, le rassurant. Je lui disais de ne pas s'inquiéter, les humains sont gentils, ils ne nous feront jamais de mal.
Après une durée interminable, on nous fit enfin sortir de cet horrible camion. Je respirais enfin l'air frais et sain de l'extérieur. On m'obligeait à avancer, malgré mon pied que je ne pouvais à présent plus poser. Le poulain me suivait, je le rassurais.
Nous entrâmes dans une toute petite pièce où nous durent nous entasser. Il n'y avait pas de place. J'avais faim, très soif et surtout très mal. Je me suis allongé, le poulain se coucha près de moi. Il me rappelait la petite fille.
Des hommes vinrent nous chercher l'un après l'autre. Mais aucun cheval ne revenait.
Puis ce fut le tour du poulain. Il hennissait si fort que tous le regardaient. Il ne voulait pas me quitter. Les hommes le forçaient, mais il tirait de toutes ses forces malgré l'épuisement. Je lui disais de faire confiance aux hommes, de me faire confiance. Jamais ils ne nous feront de mal. Ma famille m'a emmené ici pour me soigner. Je lui disais que je le retrouverais après. Je lui promis de ne jamais l'abandonner. Il s'en alla avec les hommes, continuant de m'appeler.
Ce fut mon tour. Je les suivis, tout heureux de savoir que j'allais enfin être soigné. Ils me tiraient, me fouettaient, mais je ne pouvais pas avancer plus vite...
Je suis entré dans une pièce où un homme m'attendait. Ca sentait fort le sang. Autour se trouvait pleins de corps de chevaux, inertes... je rejoignis l'homme. Il tenait un objet dans sa main. Il empoigna ma crinière, je me laissais faire, bien que je me demandais pourquoi il faisait ça. Drôles de soins tout de même. Il approcha l'objet de ma gorge...
Soudain je sentis une violente douleur ! Je voulus hennir mais aucun son ne sortit. Je suis tombé, sentant mon antérieur craquer une nouvelle fois sous moi. Je n'arrivais plus à respirer. Du sang coulait en abondance de ma gorge en feu. Je me sentais partir.
Soudain je vis le corps du poulain, inerte. Il avait une entaille à la gorge, de même que tous les chevaux présents dans cette pièce. Je compris alors ce qui m'arrivait...
Je mourrais...
Pourquoi les humains nous faisaient-ils cela ? Pourquoi ?
Moi qui les avais servi toute ma vie !
Ma douleur s'amplifiait. Je repensais aux cris déchirants de la petite fille, à la dernière nuit passée avec elle, allongés dans mon box. A l'odeur de ses cheveux, à la chaleur de son corps.
Je repensais au petit poulain abandonné, MON petit poulain, auquel j'avais promis protection. Je lui avais dit que je ne l'abandonnerais jamais... Et pourtant je l'ai envoyé à la mort...
Oui je le retrouverais... Mais pas dans l'endroit que je pensais... malgré tout nous seront plus heureux là où j'étais en train d'aller... J'avais offert ma confiance aux hommes... Et ils me faisaient tellement souffrir... Jamais je ne leur aurais fait ça...
Je voulais demander pardon à la petite fille, car je lui ai fait une promesse que je n'ai pu tenir... Je ne suis jamais revenu...
Je voulais m'excuser auprès de tous ceux à qui j'ai dit de suivre aveuglément les hommes... On ne peut pas toujours les suivre, car ils changent...Ils deviennent méchants... Egoïstes... Nous ne sommes pas des objets.
Je revis une dernière fois l'image du corps sans vie du petit poulain... puis je partis.... Quittant pour toujours cette terre sur laquelle j'avais si bien vécu, mais si mal finit...
J'ai fermé les yeux pour la dernière fois dans une pièce à l'odeur du sang, au milieu de mes amis tués par ceux à qui j'avais donné toute ma confiance...

# Posté le jeudi 25 mai 2006 13:39